Bernadina de Victor Hernandez à Zorrero, n°70 de Jandilla, à Madrid le 4 juin 2026. ©JYB
On parle de lui comme le nouveau Jose Tomas, pour sa sérénité, son caractère impavide, mais aussi la qualité de son toreo. Certes, il s’est fait prendre à Madrid par Versado, n°51 de Santiago Domecq, mais il est revenu à la charge comme si rien ne s’était passé, et avec une stratégie parfaitement adaptée à la situation.


Jacques Durand, dans sa chronique consacrée à la corrida de Beneficiencia écrit : « ce torero de l’imperturbable, qui ne transige pas avec le vrai, prend froidement tous les risques, bouleverse et angoisse par son engagement et son acharnement à s’installer systématiquement « barre au vent » comme disent les navigateurs ».
Mais pour bien saisir les espoirs que l’on peut placer en lui, l’analyse de Philippe Latour sur tertulias.fr
Et en guise de rappel, la resena de la corrida de Madrid:
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