Manuel Escribano en larga aux barrières devant le Miura n° 21, à Séville, le 26 avril 2026. ©JYB
Si l’on en croit les sites taurins, c’est à Séville qu’il fallait être pour la dernière corrida du cycle. Il ne faut pas bouder son plaisir quand on a assisté à une des meilleures corridas de Miura de ces dernières années. Certes les toros étaient dans le type avec les difficultés propres à la maison, notamment des retournements comme des chats et on a connu le lot d’incidents potentiels de l’élevage : saut au callejon, toro renvoyé au corral et travail de Juan Pedro Garcia, le responsable des cabestros, etc.
Les maestros ont été à la hauteur, Escribano en habitué mais qui a failli se faire prendre à la cape. Moral mal servi à son second intoréable à gauche. Roman que l’on n’attendait pas si bon à son premier, certes le plus noble du lot, mais dont il ne faut pas oublier qu’il est passé par Vic et Céret.
Au total, une bonne tarde dont le public plus nombreux que d’habitude est sorti enchanté. Une analyse plus complète suivra bien entendu.
Commentaires récents