Bonheur d’El Juli triomphant en grand à son deuxième toro, à Nîmes le 17 septembre 2023. ©JYB archives
Dans l’interview ci-joint, le maestro évoque moins sa carrière que ce qu’il vit aujourd’hui, en tant que matador retiré et surtout éleveur de toros.
Je note en particulier qu’il admet que son regard a évolué depuis qu’il est un simple aficionado installé sur les gradins des plazas:
« Le public, l’aficionado qui n’a pas nécessairement à tout savoir sur les taureaux, a une capacité immense à vibrer, à ressentir, à savourer ce que le torero exprime artistiquement. Et cela va de sa manière de toréer jusqu’à sa façon de marcher, de s’habiller, de regarder… Le bonheur qu’il transmet. Je me suis rendu compte depuis les gradins que nous, les toreros, ne sommes pas pleinement conscients de ce que nous transmettons en piste.«

Un grand merci à Fanny Lucasson d’avoir réalisé cet interview et à Terulias de l’avoir publié !
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