Gabin Rehabi au cite face à Avellano, n°30 de Saltillo, à Céret, le 11 juillet 2026. ©JYB
On avait déjà signalé ici l’initiative de l’ADAC qui a choisi de ne plus dessiner sur la piste les deux lignes fixant les distances de la pique. Petit rappel ici:
Quel est le résultat de cette expérimentaion ? A l’évidence peu ou trop concluant suivant le point de vue : les toros ont tous été mis en suerte à bonne distance du picador et sont venus au contact sans rechigner et sans poser de problèmes. Certes, il n’y a pas eu de manso perdido, et le public, à l’oeil habitué et acéré, n’a pas hésité à protester si le cavalier tentait de s’avancer un peu trop vers le centre à son goût.


Dans tous les cas, on peut constater que la distance minimale de 3 mètres est très largement respectée par les maestros qui ont mis leur toro en suerte.


Il faudra sans doute vérifier si dans d’autres arènes au ruedo beaucoup plus grand (à Céret le diamètre de la piste se situe à quelques 36 mètres) le comportement des toros et des picadors reste le même, surtout dans les grandes férias où le concept des figuras sur la pique les conduirait plutôt à négliger ce tercio.

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