On attendait mieux de ce mano a mano qui a manqué de competencia, avec même un brindis de Escribano à Borja, comme si à 42 ans il allait passer le témoin.

On a vu des toros, certes un peu justes de présentation (et avec quelques signes de faiblesse, peut-être dus à ce printemps très pluvieux), surtout pour Séville, avec un tercio de piques extraordinaire par Tito Sandoval et d’autres bons même si comme d’habitude les piques étaient trasera.

Au 6ème, Vicente Glez a fait payer cher au toro son batacazo à la première pique et le toro a accusé le coup ensuite.

Quant au 5ème, violemment protesté pour un « trapio de chèvre » malgré ses 5 ans et 539 kg, je crains qu’il n’ait servi de remplaçant pour celui éliminé par les vétérinaires pour cornes escobillées.

Les deux matadors ont fait leur métier sans éclairs, malgré quelques séries notamment à gauche de bon aloi qui déclenchaient la musique, mais rien de suffisant pour séduire le public et lancer les pétitions.

Escribano est allé 2 fois (seulement) à porta gayola et posé des banderilles de qualité une fois sur 2 ;

Borja Jimenez plutôt dans le travail à la muleta, qui lui permet de donner 2 vueltas.

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