Magnifique toro de Gabriel Rojas, qui devrait partir à la rue, au campo, le 23 février 2026. ©JYB
Il existe toutes sortes d’élevages de toros de combat: d’abord par les encastes que choisissent les éleveurs, puis par leur politique de sélection et de vente.


Chez Gabriel Rojas, le choix est de faire combattre ses toros en novilladas piquées: c’est le créneau qui lui assure la meilleure rentabilité puisque les coûts sont plus faibles (1 an d’élevage, de soins vétérinaires et de nourriture en moins) et les revenus suffisants pour assurer des bénéfices.

C’est ainsi que l’élevage vendra cette année 3 novilladas, de belle présentation et qui devraient plaire au public et aux toreros.

Reste qu’une fois composé les lots à vendre, quelques toros restent sur le tas faute d’un nombre suffisant pour constituer un lot supplémentaire. Ils sont donc élevés jusqu’à 4 ans, mais ne combattront pas dans l’arène : ils participeront aux spectacles populaires (« la rue »), où leur prestance leur attirera les faveurs des jeunes des villages qui courront les encierros ou participeront aux jeux du toro à la corde. Principal avantage pour l’éleveur, le prix payé pour ces jeux populaires est bien supérieur à celui payé dans les arènes!

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