Non pas, parce que Maxime Ducasse est venu présenter son livre au Club taurin de Paris, accompagné de Marion Mazauric et sous l’animation éclairée de Vincent Maes: une présentation où l’évocation de ses souvenirs a fait éclater sa modestie, son humour et sa bonté naturelle.
Mais pour la qualité de l’ouvrage: qu’on ne s’attende pas à y trouver les secrets enfouis du mundillo et le récit de corridas épiques comme en a sûrement vécues Maxime Ducasse. Il est bien trop discret et trop aficionado pour cela. mais une vision intimiste et précise de ce qu’est la vie de torero qui seconde au mieux les maestros ou les novilleros qu’il sert et de ses états d’âmes au fil des mois et des années. Car ces mémoires n’ont pas été écrites pour la publication d’un livre, mais simplement chaque année pour se souvenir des bons, des mauvais moments et de la vie de tous les jours du torero.
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